J’aime plus la neige !

Je faisais partie des personnes qui étaient heureuses lorsqu’il neigeait. J’étais une de ces personnes qui espérait, qui souhaitait qu’il ferait suffisamment froid pour qu’une petite pellicule blanche se forme, qui espérait que cela ne s’arrêterait pas en si bon chemin, qui allait de façon compulsive toutes les cinq-dix minutes à la fenêtre pour voir, pour étudier la tournure que prenait l’événement, qui espérait secrètement qu’il n’y aurait pas cinq, ni dix, ni quinze, ni… Qui espérait que le petit coin de pays où elle habitait serait envahi, recouvert par la neige, par ce manteau magique et immaculé…

Hé bien… Depuis le 12 décembre il gèle… Depuis le 12 décembre il neige… On a atteint péniblement les 50 centimètres ! Il fait un temps de chiottes presque tous les jours… Aujourd’hui il a neigé avec un vent affreux de midi à dix-huit heure. A dix-huit heure, je m’équipe de mes chaussures de randonnée, je mets mon écharpe, mon super manteau, mes gants et je sors… Ho ! Surprise ! Après la neige, le retour de la pluie ! Mais pour que cela soit bien, le vent n’a pas abandonné la partie ! Au contraire il a renforcé sa position !

Alors pour bien situer les choses, je vais vous expliquer en peu de mots le grand problème… On déneige tous les jours son bout de trottoir, un peu de neige reste collée au trottoir et se tasse un peu plus tous les jours sous les allées et venues des bipèdes et s’épaissit un peu plus tous les jours… Avec de bonnes chaussures, ce n’est pas glissant, c’est très gérable. Mais là où je m’insurge ! C’est qu’à cause de cette pluie, cela a instantanément transformé la couche damée en une plaque de verglas… Magnifique ! Je ne vous raconte pas le retour des courses avec les deux sacs bien chargés, le sac à dos à portable et le vent qui soufflait en rafale dans le dos… Ras le bol de la neige ! Quand est-ce que je retourne à Miami ?!!!


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Une année qui s’achève… Vive la nouvelle année !

Encore une année qui s’achève… Encore l’instant du bilan ?

Nous avons eu tous nos joies, nos peines, ainsi va la vie. Plutôt que de faire un énième bilan, le mieux est certainement de se projeter vers l’avant, vers l’avenir. L’être humain est ainsi fait. Plutôt que de rester sur nos échecs, sur les choses que nous n’avons su faire, le mieux certainement est de continuer d’avancer. Nous progresserons comme nous l’avons toujours fait, nous surmonterons les obstacles, peut-être pas à la première tentative, mais nous avancerons. Nous pourrons compter sur nous-mêmes, mais nous avons également nos proches, nos amis. Nous avons souvent les amis que l’on mérite, parfois nous ne les regardons pas avec toutes l’attention qu’ils devraient recevoir… Pourtant, ils sont là, proches de nous, à des kilomètres pour certains, mais ils sont là dans nos cœurs.

Merci à tous, merci à Stéphanie ma meilleure amie, merci à Lou, merci à Nathalie, merci à Anthéa, merci à Arthur, merci à D’Jack, merci à Raphaël, merci à Guillaume, merci à Grégory, merci à Gaston, merci à MM, merci à tous ceux que j’oublie… Vous avez fait de cette année une grande année une fois encore !

Je nous souhaite à tous de continuer cahin-caha ! Ainsi va la vie !

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Echange ma belle soeur contre un modèle neuf !

Cela date d’il y a quelques semaines. Je suis retournée lors d’un week-end chez mes parents, c’était l’occasion de rentrer au bercail, je n’y étais pas revenue depuis cette fois là. Un peu épique me direz-vous !

Le dernier week-end a été assez sympa dans l’ensemble : j’ai vu mes parents bien sûr, mon oncle et ma tante, aperçu ma grand-mère (elle a un agenda de ministre avec le club et les repas de la commune !).

Mon père est venu me chercher à l’aéroport, il y a une heure et demi de route pour arriver chez mes parents, on a eu le de discuter : de mon nouveau travail, de ma vie d’expatriée, de la famille. Il m’a dit « Je ne sais pas ce qui s’est passé avec ton frère, mais il est remonté contre toi, il faut que tu discutes avec lui.»  Je lui ai répondu qu’il ne s’était rien passé avec lui mais que certainement ma belle sœur l’avait monté contre moi, que ce n’était pas bien grave, qu’elle faisait ce qu’elle voulait et que rien n’empêcherait le fait que mon frère est mon frère. On a un peu discuté de ma belle sœur, il se rend compte de certaines choses : je lui ai raconté le mail fort sympathique qu’elle m’avait envoyé pour m’inviter au baptême, indiquant que je n’étais pas la marraine et que je venais si je voulais, je lui ai également expliqué qu’elle avait plus ou moins essayé de me monter contre le monde dans la famille à part lui et mon oncle. Pourquoi ? Certainement car elle sait que je ne rentrerais jamais dans ce jeu là vis à vis d’eux. La conversation en est resté là, on est passé à autre chose. Oui, j’allais les voir ainsi que leur progéniture. Et là était ma crainte la plus forte : à moins qu’elle ne veuille pas. Mais tant pis, cela resterait sa décision si tel était le cas.

On est arrivé, on a discuté un peu avec ma mère et on est allés se coucher, il était minuit passé.

Le lendemain, j’ai un peu glandouillé, j’ai travaillé pour le boulot et je suis allée chez mon oncle et ma tante. Ma grand-mère n’était pas là. L’après midi, ma mère m’a accompagnée acheter des jeans. J’ai horreur de faire les magasins et tous les deux ans, je me retrouve avec rien à me mettre. Ce n’est pas des blagues, mes affaires finissent par s’user et je avec trois ou quatre pantalons – un peu moyen. J’ai passé cinq heures à faire les magasins avec ma mère :  deux paires de jeans, des fournitures de bureaux, des draps et quelques autres bricoles. Ma mère a été angélique et d’une patience du tonnerre ! Je n’avais jamais fait les magasins avec qui que ce soit, finalement, c’est agréable d’avoir quelqu’un qui vous soutienne le moral. On arrive au supermarché et elle me demande ce que je veux mange pour le soir. « Il y a de la soupe, du jambon, du pain et du fromage, ça me va. Et qu’est-ce qu’il y a pour demain midi ?’ « Demain midi on mange chez ton frère et ta belle sœur.»  « Ha bon ?!!!»  « Oui, ils fêtent l’anniversaire du petit.»  « Et il qui d’invité ?»  « Les beaux parents, ton oncle et ta tante, ta cousine et Stéphane, le parrain, la marraine et leur famille.»  « D’accord ! Je n’étais pas au courant !»  « Tu m’a bien dit que tu venais pour l’anniversaire du petit ?»  « Oui mais c’était comme ça, c’est moi qui avait pensé que cela pouvait être bien…»  « Tu as bien acheté un cadeau ?»  « Oui ! Normal… Mais je ne savais pas. Je suis invitée ?»  « Oui…»  « Il faut alors que j’apporte quelque chose…»  J’ai acheté une bouteille de champagne car mon frère aime bien le champagne.

On est rentrés, on a mangé. On a un peu discuté. J’ai fait ma fiche de frais (une heure et demi) et je suis allée me coucher.

Le lendemain, je suis allée voir ma grand-mère et à midi et demi, je suis allée chez mon frère et ma belle sœur. J’ai mon cadeau, la bouteille de champagne, j’ai dit bonjour à tout le monde, échangé quelques mots de ci de là, j’ai et il est arrivé quatre heures.Ouf ! Je devais partir pour prendre l’avion et rentrer sur Paris. donné mangé

J’ai rejoins ma chambre d’hôtel. J’ai passé la soirée seule. Seule mais moins seule qu’au repas de famille où je n’étais pas conviée.

Je pense que l’on va remettre ça pour Noël… Beurk ! Je hais les fêtes de famille !

En aparté :  pour être honnête, je n’ai pas daigné décrocher mon téléphone depuis le mois d’août pour prendre des nouvelles de mon frère, de ma belle sœur et de mon neveu. Comme mon anniversaire était plus tôt dans l’année que les leurs et que je n’ai pas eu de mail, de coup de fil ou de texto, j’ai adopté la même conduite… Et puis j’estime que ce n’est plus à moi de faire le premier pas… J’ai tellement fait de premiers pas avec ma belle sœur que j’ai au moins traversé l’Atlantique !


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Le jour de l’anniversaire…

Je suis allée à Paris comme j’avais prévu. J’ai réglé différentes affaires, ma famille m’a téléphoné pour me souhaiter mon anniversaire, j’ai reçu quelques mails, quelques amis se sont manifestés à travers Facebook, j’ai reçu quelques textos et la journée s’est déroulée entre le coiffeur, les magasins. J’ai reçu l’appel du bel Alexandre. Il n’avait rien de prévu pour la soirée et m’a proposé d’aller boire un verre dans la capitale.

On s’est retrouvés vers dix heures et l’on est allés, ironie du sort à l’anniversaire d’un de ses potes à qui il avait dit qu’il passerait mais où il n’avait pas envie de passer toute la soirée. Vers minuit, on reprend le métro et l’on se dirige vers Ménilmontant. On se rend dans un bar rock, on commande une bière. On discute de choses et d’autres, on reprend une bière, il fume des cigarettes sympathiques. On continue la discussion, on reprend une bière, il fume toujours. Deux heures et demi, le bar est fermé, la rue s’est vidée.

On rentre à mon hôtel, je prépare un thé, on discute. Je m’assoie. Il prend le journal posé sur mon lit : le Herald Tribune, il me demande ce que c’est. Je lui réponds que c’est le New York Times, un journal de gauche. Il me demande si je suis de gauche. Non, je suis de droite. Commence une nouvelle discussion sur la politique. Au bout de deux minutes, il me dit « Je ne comprends rien à ce que tu dis» . Il se lève, il prend son manteau, il ouvre la porte et s’en va.

Jamais je n’avais vu quelqu’un partir de chez moi aussi vite !

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