Sept péchés indécents

Je m’étais faite taguée il y a quelques temps (presque trois mois… Oups !) par Mademoiselle Beaver et je n’avais pas eu (pas pris ?) le temps de répondre.
Sept péchés indécents… Humm… C’est un peu trop pour moi… Je vais vous les décliner sous la version des sept péchés capitaux

Je rappelle les règles :
* Remercier le tagueur et le mettre en lien
* Ajouter l’image du tag sur notre blog
* Révéler 7 vérités inconnues de tous
* Taguer 7 autres victimes (ne pas oublier de mettre en lien ses victimes et leur annoncer qu’elles ont été taguées)

Première règle : Merci le tagueur… Heu… Merci Mademoiselle Beaver. Et voici le lien sur l’article en question : ICI !!!!

Deuxième règle : Ajouter l’image du tag… La voici, la voila :

7 péchés indécents

Troisième règle : révéler 7 vérités inconnues de tous… Cela ne va pas être de la tarte, je raconte pas mal de choses sur mon blog… Je suis assez secrète dans la vie de tous les jours, mais à travers le blog, je raconte beaucoup de choses que je ne raconterais pas à visage découvert.

L’acédie : j’ai passé un mois en clinique psychiatrique il y a neuf ans suite à une dépression sévère, le milieu du travail en était la cause, je subissait un harcèlement sexuel de la part d’un collègue et un harcèlement moral de la part de ma hiérarchie directe qui faisait mine de ne rien voir. J’aurais pu, il est vrai tirer la sonnette d’alarme plus tôt et rencontrer le directeur pour lui expliquer cet été de fait. Je dirais donc que ma paresse m’a empêchée d’aller voir le directeur au moment opportun, seuls les dysfonctionnements de mon corps (crises de tétanie – vraiment impressionnante pour toute personne qui n’en a jamais vu et qui ne sait pas ce que c’est) m’ont permis d’avoir le courage intellectuel et l’énergie physique de le dire. Cela a été un vrai carnage pour tous les protagonistes de l’affaire !!!

L’orgueil : Quand j’écris « Cela a été un vrai carnage pour tous les protagonistes de l’affaire !!!»  vous pouvez voir que l’orgueil est une cape qui me sied à ravir… Quand j’écris qui me « sied à ravir» , on est d’accord que je manque très légèrement d’humilité ?!!!

La gloutonnerie : J’ai beau y réfléchir, rien ne me vient lorsque le mot gloutonnerie arrive. Je ne suis pas gourmande, je ne me goinfre pas de saloperies, vous n’obtiendrez jamais rien de moi par la bouffe… Ancienne boulimique anorexique, j’ai passé le cap… A part un paquet de chips tous les quinze jours ou une pizza suivie d’un yaourt, je n’ai plus d’accès de boulimie. Et la boulimie n’est pas associée à un péché capital car on ne prend aucun plaisir à se goinfrer… Donc, pas de révélation transcendante ou indécente. Je me nourris pour vivre et je ne vis pas pour me nourrir… Next !

La luxure : Rien qu’avec le nom de ce péché capital on salive ! Mais est-ce que je vais trouver quelque chose d’indécent à raconter ? Étant célibataire, je m’adonne à la fornication… La fornication, je vous le rappelle, est le rapport sexuel entre deux personnes non mariées entre elles. Bof ! Vu le titre de l’article, il va falloir que je creuse un peu mieux ma mémoire ! L’onanisme ?!!! Creusons ! Creusons ! Hé bien non… Je suis spécialisée dans les rapports à deux partenaires. L’adultère ? Ce n’est pas possible, je n’ai jamais été mariée… Être la personne par qui l’adultère a été provoqué ? Oui ! Cela m’est déjà arrivé
La débauche et la luxure… Je vous ai déjà écrit que je forniquais, que je n’avais pas un penchant sérieux pour la masturbation, que j’avais déjà eu des rapports sexuels avec des messieurs mariés, je vous ai déjà raconté des soirées libertines… Alors que reste-t-il de neuf ? Et surtout que reste-t-il d’indécent ? Il faut que je trouve quelque chose de contraire à la décence, quelques chose choquant, quelque chose scandaleux…
Dans notre société contemporaine ce qui est indécent et scandaleux et qu’une femme puisse mener à bien ses envies de luxure. Ce qui est contraire aux bonnes mœurs et à la morale de notre chère société est qu’une femme puisse satisfaire son appétit sexuel lorsqu’elle en a envie, qu’elle puisse fondre sur sa proie, qu’elle puisse capturer sa proie et atteindre avec elle les sommets du plaisir… Voila ! Ce qui est indécent dans la luxure, c’est que l’on puisse l’apprécier, la rechercher et surtout, le comble de l’indécence, c’est de l’assumer et de ne pas en avoir honte. Alors, malgré une éducation rigide, je suis une femme sensuelle et je ne rechigne pas à atteindre les sommets du plaisir.
Pas de mots crus, pas d’images crues. Juste assumer la rechercher du paroxysme hystérique.

L’avarice : Loin de moi cette idée ! la seule richesse que j’accumule est sur mon plan épargne logement pour faire l’achat d’une vie un peu plus tard… Pour l’instant mon PEL est dans les choux : j’ai du le casser pour acheter ma voiture actuelle. Alors, soyons indécent :  je mets quatre cents euros tous les mois de côté afin de garnir mon PEL. Parler d’argent en France est indécent ! Qu’on se le dise !

La colère : Je ne suis pas colérique de nature, mais lorsque j’allais avoir quatre ans, j’ai piqué une belle colère avec ma grand-mère. On était dans le jardin en plein été et elle était occupée à désherber. J’avais envie de faire pipi. Elle me dit d’aller dans un coin du jardin et de faire mon affaire. Je refuse, je veux aller aux cabinets. Elle a les mains dans la terre et ne peut pas tout arrêter pour emmener une petite fille aux toilettes, on est à la campagne… En 1978, il ne faut pas déconner non plus… Je commence à faire un caprice et je pique une colère. Elle me dit que je n’ai qu’à faire dans ma culotte si je ne peux pas attendre et si je ne veux pas aller dans un coin du jardin. Je m’exécute. Résultat : ma culotte a fini par sécher ! Ma grand-mère n’allait quand même pas se laisser faire par une petite merdeuse de presque quatre ans ! Non mais !

L’envie : Je ne suis pas spécialement envieuse. Cela convient si je vous déclare ici que je me suis rendue coupable de petits larcins ? Pas vu, pas pris !

Quatrième règle : taguer 7 personnes et les informer.
Je taguerais bien des personnes que je connais, mais il faut que je tague des blogs…
Je n’en taguerais pas 7, mais seulement 5 : Dosto, Althéa, Raphaël, John et Aramyst. Faites comme vous le souhaitez !

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Je suis très peu présente en ce moment sur le blog

Il y a des moments où l’on en a un peu marre, où l’on fatigue un peu malgré l’énergie qui est toujours là… En ce moment, je fatigue ! Au sens propre comme au sens figuré !

Ma période d’essai s’achève dans un mois, presqu’un mois jour pour jour. Si cela venait à mal se passer, si cela venait à se conclure par « Michele, nous arrêtons là.» , ma décision est prise, cela fait longtemps, j’en avais parlé ICI. Mais si cela continue, à moi les belles perspectives d’avenir, à moi les projets, à moi la construction d’une vie un peu organisée, plantée quelque part à Paris, mais plantée définitivement.

Je travaille depuis l’âge de quinze ans, cela a commencé par des petits boulots, ensuite, cela a été des jobs étudiants que je faisais à l’année, ensuite je suis partie en apprentissage, plus tard en saison, je me suis expatriée, je suis revenue pour enchaîner les CDD, les missions d’intérim, plus tard, on m’a proposé un CDI, j’ai sauté sur l’occasion, mon patron est parti en longue maladie, les personnes qui l’on remplacé m’ont conduite vers la porte, j’ai recommencé les CDD, les missions d’intérim, je suis partie en formation et pendant cette formation l’on m’a proposé le job pour lequel je suis repartie à l’expatriation. Plus de seize année à cotiser à l’URSSAF et je ne sais toujours pas de quoi demain sera fait. Il ne faut pas que je me plaigne, ma meilleure amie quant à elle, a quinze années de cotisations et toujours pas une seule proposition de CDI à son actif…

Les différents emplois que j’ai occupé m’ont permis de rencontrer du monde et de visiter du pays… J’ai vécu depuis que j’ai quitté le domicile de mes parents dans huit villes. Huit villes en dix-sept ans, vous voyez ce que cela donne en terme de projets à long terme et ce que cela peut vouloir signifier en terme de vie sociale et affective… Construire dans ces conditions là est très difficile. Rencontrer des amis, rencontrer de potentiels compagnons est une gageure. Et que dire de la société, de la famille ?
La société vous trouve instable et ne comprend pas que vous vous êtes seulement rendue dans les lieux où on vous proposait un emploi, j’ai quand même passé plus de cinq ans dans un des lieux les plus déserts qui soient en France, ce n’était pas le Larzac, mais peu s’en fallait !
La famille vous trouve aussi instable et incapable de vous attacher. Mon papa, dans la carte de voeux qu’il m’a fait parvenir par mail, me souhaitait entre autre de rencontrer un fiancé. C’est très mignon de sa part. Il n’imagine pas à quel point, je préfèrerais un mari. Entre nous, je n’ai que faire du mariage et lorsque j’écris le mot mari, j’entends plutôt « un compagnon durable, solide, qui s’engage et qui arrive à me supporter jusqu’à ce que… Jusqu’à ce que… Et puis non ! Je rêve quelque part de finir ma vie dans les bras du même homme, fidèles de cœur et d’esprit. La fidélité corporelle me touche autant que le mariage…

Donc, en ce moment, je fatigue au sens propre comme au sens figuré ! Je ne sais pas à quelle sauce je serais mangée, je ne sais pas de quoi ma vie sera faite dans un mois. J’espère seulement que je serais définitivement ancrée dans le CDI que j’occupe, que j’aurais une petite idée de quand est-ce que je reviens en France et j’espère aussi secrètement que cela colle avec le jeune homme dont je vous avais parlé ICI. J’avais été dure à son encontre, je l’ai revu le week-end dernier, je lui ai fait piquer le fard de l’année en évoquant l’annonce que j’avais trouvée sur Internet et il s’est révélé charmant.
C’est le seul homme que j’ai rencontré au cours de cette année qui ne soit pas cassé, qui soit sain, qui soit prêt pour une nouvelle aventure sentimentale, qui ai envie de s’engager, de s’engager non pas à la légère, ou de s’engager pour se rassurer, se reconstruire ou avancer, s’engager tout simplement car s’engager sentimentalement avec quelqu’un fait partie des choses normales que font les êtres humains normaux. D’ailleurs, j’ai un mail de sa part qui attend depuis deux jours que je lui réponde, mais devant une telle finesse et une telle subtilité, je me demande comment m’y prendre pour faire une réponse convenable…. Ha ! Que ma vie est dure !

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Comment quitter un carcan ? Et en rejoindre un autre ?!!!

Hé bien, vous décidez de clarifier les relations avec votre famille et vous envoyez aux orties tout ce qui ne vous couvient plus (genre grand ménage de printemps !) et pour finir… Vous décidez de tenter la chance de votre vie… Celle qui va vous permettre de pouvoir enfin faire des projets : un emploi durable (le contraire de ce que vous avez vécu jusqu’à présent, à savoir, les CDD, les contrats d’intérim et les contrats saisonniers) – jusque là tout va bien ! Lol ! Un emploi bien payé qui vous permettra une certaine aisance financière, je n’ai pas dit non plus un salaire de footballeur ! Mais tout de même de quoi payer son loyer, de partir en vacances, de changer sa voiture, d’investir dans la pierre. Et pour couronner le tout, vous devriez être à demeure dans la même ville pour de longues années, dans l’idéal jusqu’à la retraite ! Je suis au courant, je vois à très long terme…

Mais rester dans la même ville comprend certains avantages. Et le non moindre de ces avantages est de pouvoir espérer rencontrer quelqu’un durablement et avoir certains projets d’ordre familial…

Pour l’instant, je ne suis pas encore arrivée à la sécurité de l’emploi, ni à celle financière et encore moins celle sentimentale ! Je suis par contre arrivée avec un certain succès, non ! Un succès certain au néant total ! I y a bien mes performances aux fléchettes qui remontent un peu la note d’ensemble, la gentillesse de mes collègues et l’empressement de MM. a me faire accéder aux moyens modernes de communication (Internet et communications téléphoniques illimitées en Europe)… Mais en ce qui concerne le reste, ce n’est pas brillant. Je me retrouve coupée du monde : j’ai plus ou moins compris qu’un tsunami avait ravagé quelque part en Asie, que Frank Van Den Brooke était décédé (je n’arrive pas à capter RFI, par contre, j’ai la RTBF avec son lot innévitable de grésillements !!!) et puis c’est tout ! J’ai bien tenté de regarder « Qui veut gagner des millions ?»  mais je préfère de loin la version originale… Je suis difficile ! C’est ça j’ai trouvé ! Je suis une fille difficile ! Et puis, je n’ai aucun contact avec des personnes de l’extérieur, je communique un peu avec mes collègues, mais malheureusement, on ne passe que cinq jours par semaine au travail…

Bref, je suis enfermée dans un nouveau carcan… A quand la libération ?!!! Help !!!

Article rédigé mercredi 14 octobre, chez moi, sans connexion Internet.

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Pourquoi écrire un blog ?

Je me réfère à un post de John, je n’avais pas au moment où il a publié son article fait de commentaire car les commentaires des autres personnes commençaient à m’influencer. Je m’étais dite à ce moment que je ferais une réponse lorsque je serais détachée de ces commentaires.

Ce blog ci, n’est pas mon premier blog. Aux tous débuts, mon intention était de faire un blog comme mon amie Althéa. J’aimais bien le blog qu’elle a sur MSN, je le lisais à chaque publication, j’aimais ses états d’âme, j’aimais ce qu’elle racontait car elle ne mentait pas, elle était elle. L’idée me séduisait. Et j’ai commencé l’ancien blog sur un coup de tête. Après plusieurs foutages de gueule de par certains messieurs que j’avais rencontré via des sites Internet, j’étais remontée comme un réveil et je voulais raconter ce qui se passait dans ma vie et comment j’allais reprendre ma revanche sur les messieurs.

C’était ma première idée. Mais voilà, cette idée fut suivie par quelque chose de plus insidieux. Mon égo s’en est mêlé. J’avais des statistiques de fréquentation tout à fait honorables, environ 150 visiteurs uniques chaque jour, parfois moins, parfois plus. Et j’ai eu l’idée (dire que l’idée m’avait traversé l’esprit ne serait pas très honnête) de casser la baraque ! Faire le blog du siècle, celui qui serait lu par des foules, celui qui attirerait les éditeurs. Rien moins que cela ! Cela semblait plutôt bien parti, j’ai reçu à un moment donné une demande de journaliste par semaine. Ils voulaient me faire participer à des émissions pour que je raconte comment se passait ma vie sentimentale de personne à haut potentiel. Je me rendais compte que j’étais dans un créneau assez rare pour eux : jeune, libérée, pas trop mal faite. Cela les changeait certainement des autres qui sont plutôt renfermés et peu loquaces. J’étais une manne pour eux, je m’en rendais bien compte, je n’ai pas cédé aux sirènes de la notoriété.

Une série d’incidents malheureux m’ont conduite à fermer ce premier blog et à ouvrir celui-ci. Les objectifs ne sont pas les mêmes. Je ne souhaite plus casser la baraque. J’aime tout simplement écrire. Ce blog n’est relié à presque aucun autre. Je ne soigne pas mon référencement comme je faisais auparavant. J’écris. Si il y a des gens qui me lisent, tant mieux ! Sinon, tout va bien quand même !

J’allais oublier ! Quand j’ai fermé mon ancien blog, j’ai récupéré les adresses des personnes qui m’avaient auparavant suivie et qui me laissaient beaucoup de commentaires. J’avais et j’ai encore cette chance que les personnes me laissent des commentaires construits lorsque les sujets s’y prêtent. Si je ne publie pas pendant plusieurs jours, je reçois quelques mails qui me demandent de mes nouvelles.

Alors ? Pourquoi j’écris ? Parce que j’aime tout simplement écrire, parce que j’ai de fidèles lecteurs et lectrices, parce que je vous aime bien aussi.

Il faut tout de même que je rajoute que j’écris aussi une sorte de journal intime, un journal intime tourné vers le monde. J’écris ce qui me touche, j’écris au sujet de ce qui m’interpelle, j’aime aussi me raconter. J’embellis un peu les choses parfois, je ne relate pas toutes les choses noires ou toutes les choses positives. Ma postérité aura au moins cette parcelle de moi. Hé oui ! J’écris aussi pour la postérité ! Arffff ! Ce satané Ego !

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